Merci à Jack Barzanti qui me prête son savoir et ses locaux.

Voici les photographies du gaufrage de 15×20cm qui je dois l’avouer n’y a pas vraiment mis du sien lors de la prise de vue. Je tenais cependant à le photographier à la lumière du jour, tout comme je le présenterai au diplôme. Cette fois-ci le parking est on ne peut plus léger et fin. L’échelle est la même que pour ceux en béton le 1:20e. La technique du gaufrage sans encre le laisse presque invisible mais le micro-lieu est bien là grâce au relief.


J’ai toujours trouvé élégant le mariage entre le bois et le béton et je compte exploiter cela dans la présentation de mes projets en béton. Mais ici j’ai voulu tester la technique de la gravure avant de quitter l’école en juin, si tout se passe bien. Et en pensant à l’installation du diplôme je me suis dis que je pourrais y intégrer quelques éléments en bois quitte à ce que cela ne soit que pour les socles ou supports de mes réalisations. Finalement tel que j’utilise le bois pour présenter ce tirage papier, il apparaît que le poteau surmonté du format papier construise quelque chose comme une architecture, élémentaire et simple. La section fera 1 mètre de haut et je tâcherai de rendre le plus discret possible les minuscules poteaux surélevant la feuille.

Un plus grand gaufrage est déjà fait, il mesure 56×76 cm et sera aussi porté par un support en bois. Il représente bien-sûr un autre parking. Si je me rappelle bien celui-ci serait de Portland aux Etats-Unis. Les photos viendront.


Pour un transport et une préhension plus aisée voici les parking 9×14x2cm, 18 ou 16 places et toujours deux places handicapés. Prise en main divine, poussière pur mortier à prise rapide, etc… Deux lots différents, deux minis déserts, numérotés à dix exemplaires chacun.





En attendant le projet du dernier article, je nourris ce blog de mes dernières réalisations qui, à cause de je ne sais quelle malédiction, passent avant la rédaction de mon mémoire de fin de cursus… Donc ci-dessous, des parkings, sérigraphiés sur des dalles de béton de 2cm d’épaisseur et de dimensions variables. Les formes viennent pour l’instant majoritairement de parkings vus du ciels depuis le vaisseau spatial (type faucon millénium) de Yuri Googlarine. Ensuite je redessine les lignes blanches peintes au sol sur autocad puis après un tirage papier des plans je retrace l’ensemble sur les androïdes… ou rhodoïdes. Pour finir je ponce un peu la dalle de béton et je sérigraphie le parking sur celle-ci. Voilà la partie technique du travail. Pour ce qui est de la théorie, je vais commencer par donner cette éternelle, simple, essentielle raison: “je suis fasciné par cette forme d’espace ou d’architecture, mais allez savoir pourquoi au fond, etc…” Bon c’est du flan pour un étudiant des beaux-arts qui doit pondre un mémoire pour dans deux mois mais au moins c’est dit, et j’espère que la plus grosse partie du glaçon (ne vous inquiétez pas je miniaturise tout, les icebergs compris) fera son apparition dans ce dit mémoire.
Je dois aussi citer le travail de Ed Ruscha qui fit une série de photographies aériennes de parkings du sol américain. Des séries comme celle-ci ou d’autres (piscines par exemples) constituent une “taxinomie” (merci Alice Laguarda) d’éléments environnementaux qui ont du le frapper à certaines période de son activité artistique. Pour la suite je ne vais pas m’épuiser à expliquer le pourquoi du comment, j’espère juste le faire dans ce f…. mémoire, mais encore une fois posez moi des questions, au mieux cela m’aidera pour écrire ce dernier.



essai de 28 x 17,5 cm (les cotes correspondent au objet au dessus des indications à chaque fois)




64 x 45 cm




à droite 45 x 20 cm





42 x 36 cm









30 x 50 cm

je vais en faire une série je ne sais pas encore de combien, et ces jours-ci je travaille aussi sur des gravures ou gaufrages papier de parkings, le premier essai est à mon goût concluant. Alors pour en prendre des photos par contre cela va être un peu plus délicat.
à bientôt.

Merci à tous ceux qui étaient présents ce soir, ça c’est plutôt très bien passé. Merci à transat, au musée des Beaux Arts de Caen, à Thibault, à Paul qui était à Toulon mais qui à pensé à m’appeler avant le concert savoir si tout allait bien, alors que lui même était sur le point d’entamer un autre concert (le hazard fait bien les choses). Un montage vidéo de la représentation sera fait dans les semaines à venir selon le temps que je me donnerai, car je dois avancer! merci aussi aux profs qui sont simplement venu voir leur élève (D.D., N.G.).

Tout ça c’est un peu pleurnichard genre finale de miss france mais il faut le faire plutôt comme à la fin d’un CD ou d’un film.

Peut-être quelqu’un aura-t-il pris des photographies, celui-ci serait bien urbain de m’en filer quelques unes. Elles seront postées dans un prochain article.
Bonne nuit.

Voilà le nuage en béton version 11 décembre 2008. Le projet est devenu interactif simplement parce qu’on peut le toucher, on doit le toucher afin de modifier sa forme. Il sera donc présenté si tout se passe bien pendant le concert. Donc comme vous le voyez j’essaye de profiter au mieux de l’événement et de cette chance qui m’est donnée.
Résumons, sculpture, affiche, concert-vidéo.
Ci-dessous les dernières photographies de la dite sculpture.
J’ai gardé le support du nuage en bois brut (médium+pin massif) car je trouve plutôt agréable le contraste du béton avec le bois, et les socles blanc à tout prix j’en avais assez. C’est d’ailleurs, quand j’observe le chantier de la nouvelle école, une des choses qui me plaît le plus, mais ça c’est à cause de mon interêt pour les construction en chantiers.

Voici l’affiche (modèle numérique) du concert de Jeudi 11 décembre au musée des Beaux Arts de Caen. Depuis je l’ai sérigraphiée et elle sera d’ailleurs vendue pendant cette soirée.
AFFICHE